oxtorrent
Accueil » Jeux » Assassin's Creed Chronicles : India (2016) - Jeu vidéo

Assassin's Creed Chronicles : India (2016) - Jeu vidéo

Jeu vidéo de Ubisoft Montréal, Climax Studios et Ubisoft Entertainment Xbox One, PlayStation 4 et PC Action, infiltration, plateforme 12 janvier 2016

Assassin's Creed Chronicles: India met en vedette l'assassin indien Arbaaz Mir en 1841, alors que l'Empire sikh est en guerre avec la Compagnie britannique des Indes orientales.

Film Assassin's Creed Chronicles : India (2016)  - Jeu vidéo
SERVEUR 1

Ils sont sympas sur Xbox gold, si tu en redemandes après China, Russia et India viennent juste après pour me pourrir la vie. Je n'ai pas aimé China, et pour tout vous dire, j'ai oublié ce qui en faisait un mauvais jeu, mais ne vous inquiétez pas. Grâce à India, et Russia, j'ai vite retrouvé les soucis de l'ancien opus.

Commençons par la perspective qui est parti zoner dans la deuxième dimension, dimension qui ne change pas de la troisième, puisque les problèmes de cette dernière (trop grande fluidité, déplacements parfois trop ambigus pour le personnage, arrêt immédiat dès qu'on frôle un coin) changent pour donner d'autres problèmes (la course toujours activée car autrement on est trop lent, la touche B qui fait tout : voler, prendre le corps, la glissade automatique et involontaire qui alerte les gardes).

Déjà qu'en 3D, les ennemis sont parfois vraiment idiots, en 2D, les ennemis ne voient pas des ennemis accroupis en dessous d'eux, ou bien ne voit pas un cadavre tout au bout de l'allée. Dans un niveau, je peux tirer au canon derrière des ennemis, aucun ne remarque l'explosion... La 2D rend ridicule aussi les mouvements des civils entre deux endroits fixes parce que d'habitudes les civils se déplacent de manière variée, là, ils servent juste d'ascenseurs.

Il y a aussi les assassinats qui manquent de logique, tuer fait beaucoup de bruits à l'inverse des élimination non létales, mais attendez, je suis un assassin ! Pas un assomeur ! Je fais partie de la guilde des assassins, pas de la guildes des assommeurs ! Je suis censé au moins tuer les ennemis discrètement !!

Pour ce qui est du scénario, on est gâté. D'habitude, les scénarios des AC ne sont pas très garni d'originalité (je suis en train de faire le 3 et j'en vomis de niaiserie) mais celui là est juste inexistant. Les templiers veulent voler quelque chose et les assassins doivent le récupérer, super ! Pourquoi pas ? Par contre, la chose qui est la plus forte dans ce jeu, c'est les séquences de remplissage. Dans Syndicate, on a une histoire pas très développée et qui nous lance dans une chasse aux templiers (pas nouveau), et même si on peut dire que ce scénario c'est de la merde, ce dernier a au moins le mérite de ne pas faire de séquences de remplissage. Qu'est ce que c'est ? Une tentative d'arriver à 10 séquences par jeu Chronicles, on a alors des séquences vides, où l'histoire n'avance pas. Par exemple, il y a la séquence 1, bel exemple, dès le début ça crève le plafond. Le gentil arbaz doit retrouver la princesse dans le château, évidemment, Arbaz doit se faufiler en assommant tous les gardes, eh oui, il ne va pas tuer les gardes tout de même ! Par contre, si à chaque fois qu'il doit voir la princesse, il doit assommer tous les gardes du château, je raconte pas la logique. (se réveille) "Hudada ! On s'est encore endormi au poste comme tous les autres gardes, c'est bizarre !" "C'est vrai Dayonis Aka ! Toujours le jour férié !"

Peut être que c'est fait exprès !

"On est le vendredi ! Le kinésithérapeute va passer !" "Ah heureusement, j'ai le cou en miettes à toujours pointer ma tête vers le bas." Super redneck est passé ! Le justicier des nuques cassés !

Arrivés à la loge de la princesse, cette dernière a été touchée par une petite dose de Testostérone, ou bien par une dose de progressisme 50 mg car elle accueille son prince charmant en le menaçant d'un couteau. "Regarde je suis une femme forte !" "Cool, bon elles sont nulles tes préliminaires..."

Cette séquence, en plus d'être ridicule, n'ajoute rien à l'histoire, une cinématique aurait suffi pour annoncer la relation avec la princesse, néanmoins, ce serait passé devant une séquence gratuite ! Autre exemple, il y a deux séquences où Arbaz se balade dans le palais des précurseurs, la 4 et la 5, franchement, on voit pas le temps passer. Dernier exemple, la séquence où on cherche nos armes, vous pensez qu'une partie du niveau va consister à remplir cet objectif ? Eh bah non, tout l'épisode consiste en ça.

Après je ne parle pas des séquences où le joueur doit courir et non jouer à la discrétion, ces niveaux ne sont pas très travaillés, il y a juste besoin de faire des séries de plateformes et c'est fini ! N'oublions pas de parler des séquences de gameplay qui change pour espérer tuer l'ennui dans l’œuf. Néanmoins, elles sont mal faites... Celle avec le sniper nous demande de tuer des ennemis avec le sniper (ah parce que c'est une arme discrète ?) tout en faisant attention à ce que les cadavres ne soient pas vus. Le problème reste que vu qu'on est pas de face et qu'on ne voit pas ce que les gardes voient, on risque pas d'être discret. Idem pour la séquence où la mitraillette attaque le joueur. La mitraillette a une logique débile, la plupart du temps, les tirs sont aléatoires, parfois le joueur passe sans égratignure, des fois non. Résultat, à force de crever, j'allais de plus en plus vite, ce qui rajoute un autre problème, la mitraillette suit les plateformes que le joueur doit emprunter et non le joueur. Il m'arrivait alors d'aller trop vite et de mourir tué par un tir qui ne faisait que passer en dessous de moi. Rajouté à tout ça, les plateformes obligent le joueur à lâcher pour rejoindre une plateforme en contrebas, il faut lâcher et s'agripper tout aussi vite, mais la fenêtre de prise est minuscule et complètement aléatoire. Je suis alors tombé une bonne vingtaine de fois alors que je martyrisais la touche RT.

Il y a aussi des séquences où l'on se bat contre des boss, deux dans tout le jeu, dont une consiste seulement à quelques plateformes. L'autre, c'est un vrai combat, mais comme les combats sont mal faits dans ce jeu, on peut parer tous ces coups en martyrisant la touche b et la touche X pour le frapper dans un coin. Le combat est alors vraiment très facile...

Le jeu finit avec des dialogues misérables : "Donnez moi le coffret !" "Donnez moi d'abord la princesse !" "Non. Le coffret d'abord." "Non toi même !" On dirait des gamins dans une cour de récré.

Arbaz finit heureux avec la princesse et eurent beaucoup d'enfants (au moins 18) dont très peu survécurent, au final, il a rien pu faire contre les anglais puisqu'il y eut une seconde guerre contre les Sikhs et la révolte des Cipayes qui avait fini de fermer le cercueil. T'inquiète Arbaz, tu vas l'avoir ton autonomie, tes successeurs vont finir par travailler dans le bureau du monde, peut être chez Abstergo. Je sais même comment va s’appeler l'un d'entre eux... AROBAZ ! (rire)