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Tales of Zestiria (2015) - Jeu vidéo

Jeu vidéo de Tri-Crescendo, Bandai Namco Games et Namco Tales Studio PlayStation 4, PlayStation 3 et PC Jeu de rôle 22 janvier 2015

Jeu de rôle où le joueur suit l'histoire de Sorey, un aspirant-moine pouvant communiquer avec les Seraphim et souhaitant rétablir la paix et l'ordre sur le continent de Glenwood.

Film Tales of Zestiria (2015)  - Jeu vidéo
SERVEUR 1

C'est la conclusion que je tire de cet opus de la série des Tales of. Zestiria,qui tranche sur plusieurs points avec les précédents opus: le jeu mise sur l'exploration ce qui se traduit par des zones particulièrement grandes par rapport aux opus précédents. Il est à ce titre l'inverse de Berseria ou les zones sont entièrement cloisonnées. Et il n'y a pas de tronçonnements de zones comme dans Xillia ce que j'ai beaucoup apprécié. Cela incite à fouiller chaque zone dans les moindres recoins mais la réalisation complètement à la ramasse n'incite pas forcément à l'exploration. Il ne faut non plus oublier non plus que le jeu est sorti également sur PS3 ce qui peut expliquer sa technique totalement à la traine sur PS4. Là ou Zestiria excelle, c'est avant tout dans son OST qui pour moi est de très loin la meilleure des 5 opus que j'ai terminés (Berseria, Graces,et les 2 Xillia). Ensuite, Hedalf, dont l'intrigue du jeu se centre quasi-exclusivement sur son passé, possède en tant que seigneur des calamités un charisme monstrueux(autre chose que Velvet dont l'histoire se résume à son obsession pour son frère et sa passion pour les quiches). De plus le titre à eu l'excellente idée de nous faire découvrir son histoire par le biais d'orbes disséminés partout sur la carte ou chacun donne un Flash Back sur sa vie. Cette idée permet non seulement de dévoiler l'intrigue sur la vie de Hedalf au comptes gouttes mais en plus invite à l'exploration de toutes les zones sans exception. Pour les combats, Zestiria offre des combats hyperactifs mais l'absence de transition entre exploration et combats pose un sérieux problème de terrain ou il parfois difficile de se déplacer. Et la caméra, dans les espaces confinés est tout bonnement catastrophique. C'est simple: on ne comprend rien à l'action car on ne voit rien tant la caméra est mal orientée. Et ce la m'amène aussi à pointer du doigt la difficulté du titre qui est mal dosée. Pour faire simple, les ennemis de base en général ne valent rien mais les boss sont pour certains(dragonnet de Tintagel) une véritable horreur. Pour l'équilibre on repassera. Pour la durée de vie, c'est très variable: un run en difficulté de base en s'en tenant à l'aventure de base se fait en une quarantaine d'heures. Ayant platiné le titre, il m'a fallu environ 120 heures pour en venir à bout. Autant dire que de ce coté je ne suis pas déçu. Le donjon annexe après la fin, découpé en plusieurs zones, m'a franchement conquis. Enfin, le groupe de Zestiria est l'un des plus sympas qu'il m'ait été donné de voir dans la série des Tales of. Même si l'ambiance est dans l'ensemble assez sombre, les petites saynètes à teneur souvent humoristique et les petites saillies de la petite séraphine de la Terre(j'ai oublié son nom) donnent un esprit bon enfant que j'ai beaucoup apprécié. Les protagonistes sont tous un peu clichés sur les bords mais pour moi la sauce prend bien.